Anne Guyonneau " Les malédictions enluminées "

Cliquez sur les petits carrés pour obtenir l'image complète.


Marie la louve Les chevaux de la nuit Le diable en sabots

" Jadis nos peintres les plus célèbres trouvaient leur inspiration dans l’histoire et la littérature.
Le don d’imaginer en partant d’un texte la meilleure façon de le traduire picturalement est un privilège des plus rares. Cela suppose chez l’artiste les qualités des vrais peintres, dessin, composition, lumière et de l’imagination, cette faculté maîtresse dont le poète Saint Pol Roux disait « qu’elle met le feu aux roses ».
Illustrer des histoires aussi pathétiques que « Le rond des sorciers ,  Marie la Louve ,  La Malvenue , Le Diable en sabots, Le Marchand de rats, le Venin de l’arbre, les Chevaux de la nuit, l’Isabelle » n’était pas chose facile.
Anne a su le faire avec un talent auquel on ne peut rester insensible.
Ses tableaux vivent par le mouvement des lignes, la précision du trait, le symbolisme des couleurs.
Chaque peinture a une ambiance propre, une harmonie de tons qui provoquent de merveilleuses rencontres avec l’étrange.
Fantastique, captivante, essentiellement poétique, l’œuvre de Claude Seignolle est de celle qui défient le temps.
Associant l’art de l’enluminure médiévale à l’art abstrait, les visions picturales d’Anne Guyonneau pour traduire les textes du grand écrivain nous révèlent très parfaitement ce double caractère intemporel et poétique. »

Armel de Wismes, 2004 Vice-Chancelier de l'Académie de Bretagne et des Pays de la Loire


L'isabelle Le Hupeur La malvenue
Le marchand de rats Le Matagot Le rond des sorciers

Le venin de l'arbre


" Anne Guyonneau voit et vit mon œuvre paysanne avec un esprit enluminé car elle aime habiller ses créations de beau. Moi, j’ai laissé la boue millénaire aux miennes.
Elle, a la rigueur de la géométrie de sa vision autre et ordonnée.
La poésie, telle celle-ci, est la première que l’on tente de cette façon rigoriste sur mes vieux mots poussiéreux. Elle y met son cadre tout autant solide.
La permanence de mes histoires profite de ces images nouvelles qui en modifient et modernisent l’aspect. Ici c’est le cœur d’Anne que nous apercevons.
Il rénove les mythes sans effacer leur littérature…
Espérons que ces multiples tableaux, qui racontent un moment de mes romans, incite à aller fouiller dans les recoins des vieilles bibliothèques, les livres qui les ont fécondé et qu’ainsi, peinture et encre, s’unissent dans une complicité certaine dans la durée.
Merci, Anne

Claude Seignolle, Mars 2004



Contactez Anne Guyonneau